Feb 022012
 
 February 2, 2012  Posted by  Non classé

SINGER, Christiane. Où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi? 

Quelques passages des premiers chapitres m’ayant particulièrement marquée.

Nombreux sont ceux parmi nous qui cherchent un sens à la vie.

Il est difficile au milieu du brouhaha de notre “civilisation” qui a le vide et le silence en horreur d’entendre la petite phrase qui, à elle seule, peut faire basculer une vie: “Où cours-tu?”

Slogans, rythmes, musiques de fond, logorrhée sournoise d’une radio toujours branchée, cris, appels nous incitant à courir plus vite, à laisser derrière nous les tombereaux de déchets, d’immondices que nous produisons sans répit. Sans projet de civilisation, sans vision, nous ne faisons qu’amplifier la sono et foncer.

Et un peu plus loin:

Le paysage est si vaste à l’intérieur d’un seul homme que toutes les contradictions y veulent vivre et y ont place.

C’est notre participation muette à tout ce qui a lieu sur terre, notre coresponsabilité qu’il s’agit de reconnaître. Seul celui qui a osé voir que l’enfer est en lui y découvrira le ciel enfoui.

J’ai beaucoup fait pour ce monde quand je suspends ma course pour dire merci.

Les sens qui révèlent le sens, ou la source de sa perte. La mémoire des sens (odorat, ouïe, toucher, vue) donnent le sens de ce qui est.

Tout sur terre nous interpelle, nous hèle, mais si finement que nous passons mille fois sans rien voir. Nous marchons sur des joyaux sans les remarquer.

Être là. Le secret. Il n’y a rien d’autre. Il n’est pas d’autre chemin pour sortir des léthargies nauséabondes, des demi-sommeils, des commentaires sans fin, que de naître enfin à ce qui est.

À suivre…

  2 Responses to “Lecture du moment…”

  1. Ayaye Martine! Plus je lis tes billets, plus je te vois participer à un de mes ateliers qui s’appelle ma vie rêvée…

    • Oui je pense que l’on nage dans les mêmes eaux, et ma non participation dépend plus de mon horaire que de mon degré d’intérêt. 😉

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