Oct 102011
 
 October 10, 2011  Posted by  feedback

Dans les années 90, en 1990 pour être vraiment précise, j’écoutais en boucle dans mon walkman (oui oui cette invention jadis révolutionnaire aujourd’hui reléguée au banc des dinosaures!) la poésie d’une “nouvelle” venue dans le monde de la chanson québécoise, Laurence Jalbert.

J’appréciais ses chansons pour leur verve, leur intensité, pour cette force passionnée qui venait me rejoindre dans cette période de réflexions profondes que fut la fin de mon adolescence et le début de ma vie de jeune adulte. J’avais 16 à l’époque et elle, dans la trentaine, comme moi présentement.

Cette intensité qu’elle chantait, la fille de 16 ans la ressentait de toutes les fibres de son être et la femme que je suis devenue, sous ses airs calmes, goûte et vit encore cette intensité.

Tout ça pour dire qu’hier soir j’ai eu le plaisir de redécouvrir plusieurs pièces de son répertoire qu’elle a interprété accompagnée de 300 choristes. Ce fut plaisant de replonger dans mes souvenirs (mais pas trop longtemps quand même!) et de redécouvrir sa poésie.

Je n’aurais pas eu l’idée de me procurer des billets pour cette soirée, mais comme il s’agissait d’une gracieuse invitation de dernière minute faite à moi et ma fille de 10 ans, I just sat and enjoyed!

Et puis avec 300 choristes derrière elle, la plaisir fut décuplé!!

Voici la pièce qui me touchait adolescente, et qui m’a particulièrement touchée hier, mais avec 22 ans d’expérience de vie. Morceau paru sur son album éponyme en 1990:

Avant de tomber

Il faut savoir mourir
D’un plaisir ardent
Il faut le vivre intensément
Au lieu de le regretter
Avant même d’y avoir goûté

De la main je remue mes croyances
Je les place en ordre d’importance
Et très loin au fond dans l’assistance
Je m’étais oubliée

  One Response to “Soirée”

  1. Oh! la! la! Que de souvenirs…

    Laurence Jalbert était à moi aussi une de mes préférées. J’avais oublié cette chanson même si j’en connaissais les paroles par coeur. Contrairement à toi, son sens m’échappait à cette époque.

    Mais à plus de 20 ans de distance…

    Merci Martine.

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